La tête en noir N°168 est dans les bacs (elle flotte…)

Claude Mesplede nous vante l’excellence de « Lyon quai des polars qui fête ses 10 ans. Michel Amelin salue les qualités de FR Tallis et Harry Bingham, quand Christophe Dupuis chante les louanges des éditions Asphalte. Martine Leroy Rambaud chronique « C’est arrivé en Chine » de Marc Boulet, Julien Heylbroeck « Le palais du déviant «  de Tim Powers, Artikel Unbekannt « La trilogie noire de Léo Malet, Jean-Hugues Villacampa (que Cthulhu le protège de l’abstentionisme généralisé) « Bye-bye Bayou de Charles Williams et « Ministrose » de Thomas Galet, Jean-Marc Laherrère « La faux soyeuse » d’Eric Malavelias et « Après la guerre » d’Hervé Lecorre, Julien Védrenne « Les proies » de Thomas Cullinan . Paul Maugendre salue les vingt ans de la collection « Chemins nocturnes » chez Viviane Hamy. Gérard Bourgerie décortique « quelque chose à cacher de Nicolas Montsarrat.

Le tout supervisé par Jean-Paul Guéry qui régale son monde de ses brèves.

La tête en noir N°167 Trente ans et une belle tête ensoleillée…

 

Il n’est pas facile de savoir à quelle date exacte est né l’opuscule que vous lisez en ce moment : les mémoires divergent, et nous laisserons le grand maître de l’opuscule, Jean-Paul Guéry décider  lui-même.

Jean-Paul qui maîtrise avec son habileté coutumière les brèves de ce numéro.

Pour Claude Mesplède, le polar français se porte comme un charme, beaucoup de parutions, beaucoup de traductions vers l’étranger, des concours de nouvelles. Il en profite pour parler du dernier Slocombe : « Première station avant l’abattoir » et de « Le cimetière des chimères » d’Elena Piacentini.

Michel Amelin se penche sur les romans historiques de 10/8 avec « La fille de Baruch » de Laetitia Bourgeois et « La femme sans tête ».

Christophe Dupuis , avant le programme polar d’imaJn’ère 2014 chronique « Le poil de la b^pete » de Heinrich Steinfest et quelques polars de langue allemande.  Martine Leroy-Rambaud, Trevanin : « L’expert » et « The main » et revient sur l’adaptation BD de « Carton Blèmre » de Siniac adapté par Oppel et Beuzelin. Artikel Unbekannt louange « Kapu » de San-Antonio. Julien Heylbroeck science-fictionne avec « Le travail du furet » d’Andrevon. Jean-Hugues Villacampa (que Cthulhu l‘empêche de prendre Buisson comme conseiller) « A l’aube d’une autre guerre de Yann-Fanch Le Fur et « Sans crier gare surgit la nuit » de Bernard Pasobrola. Jean-Marc Laherrère »Empty Mile » de Matthew Stokoe, et « La tuerie d’octobre » de Wessel Ebershon. Julien Vedrenne « Au pied du mur » d’Elisabeth Sauxay et « Les désemparés » de Max Ophüis. Paul Maugendre « Mortel tabou » de Giles Schesser et Gérard Bourgerie « Nœuds d’acier » de Sandrine Collette.

"La tête en noir" N°166, Des prix qui ne sont pas soldés !

Quand Claude Mesplède se félicite que les polardeux récoltent des prix littéraires, Michel Amelin se désespère avec élégance du top du polar dépressif. Christophe Dupuis, las des écrivains nordiques se penche sur les sud-américains. Martine Leroy-Rambaud chronique « Première station avant l’abattoir » de Romain Slocombe et « Fausse balle » de Paul Benjamin (et déclare qu’elle a un « bouquiniste préféré » sans dire qui !?!? – C’est qui ?). Artikel Unbekannt se penche avec avidité sur « Derrière la fenêtre sur l’aurore » de David Coulon. Julien Heylbroeck et Jean-Hugues Villacampa (que Cthulhu lui cuisine des quenelles) se prennent chacun un tome de « Lasser » par Sylvie Miller et Philippe Ward. Julien Vedrenne apprécie la nouvelle traduction de « Une femme d’enfer de Jim Thompson. Jean-Marc Laherrère fait Irlande/Islande avec « Dans la rue, j’entends les sirènes » d’Adrian McKinty et « Présages » de Stefan Mani. Paul Maugendre s’intéresse aux bouquinistes chtis avec "Le secret de la Vieille Bourse" de Bernard Guérin. Gérard Bourgerie a lu « African Tabloïd » de Janis Ostiemi et « Crime sans importance » de Dave Zeltserman.

Sans oublier le maître du titre : Jean-Paul Guéry et ses judicieuses brèves.

La Tête en Noir N° 165 Un soupçon d'énervement

Claude Mesplède s’énerve sur les trublions qui dénigrent sans fondement  (c’est une mode) le polar en y opposant des statistiques pleines d’espoir. Michel Amelin étrille gaillardement « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker et nous prouve que le génie ne sort pas toujours de la lampe. Martine Leroy se penche sur « Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire » de LC Tyler, « Yeruldelgger » de Ian Manook et « Au-Revoir là-haut » de Pierre Lemaître (alors que le monsieur n’avait pas encore le Goncourt au moment de la première mouture de la chronique : bravo Martine !). Julien Heylbroeck décrypte « La couleur de la faim » de Johan Heliot, Jean-Marc Laherrère « Mort sous les coups » de Martin Waytes et « L’hiver du commissaire Ricciardi de Maurizio de Giovanni. Artikel Unbekannt dissèque « La grâce efficace » et « Une si douce apocalypse de Jérôme Leroy. Julien Védrenne revient sur les versions de « Taxi driver » Jean-Hugues Villacampa (que Nyarlatoteph le protège des bonnets rouges et des « salopards ») phylactérise Canardo « Le vieux canard et la mer » de Sokal ainsi que deux BD de chez Y.I.L puis revient sur l’ecellent « Léviathan » de Lionel Davoust. Paul Maugendre assiste à « La dernière séance » de Roland Sadaune quand Gérard Bourgerie apprécie « Ne deviens jamais vieux » de Daniel Friedman.

Sans oublier notre maître à tous : Jean-Paul Guéry et ses indispensables brèves.

La tête en Rose N°19 Par le sieur Michel Amelin.

La Tête en Rose est un supplément de La Tête en Noir à parution épisodique mais régulière. Ce fanzine est dédié à la littérature policière sentimentale (Attends ! Attends !).

Le sujet qui semble difficile d’abord est traité merveilleusement par Michel Amelin bien connu des lecteurs de La Tête en Noire pour ses chroniques délicieusement caustiques, ses coups de gueules et son humour d’une délicieuse finesse.

Dans ce numéro : règlement de compte avec Amazon et critique des méthodes de marketing dans l’édition anglo-saxonne avec pour victime : Pamela Callow.

La Tête en Rose se déguste comme le pamplemousse du même nom, une pointe d’amertume et d’acidité, qui dissimule de la douceur et beaucoup de goût. A déguster par gros quartiers !

TEN164 Black and black en 16 pages !

L’équipe revient superbement bronzée pour un numéro sans Claude Mesplède retenu pour affaire aux Seychelles mais augmentée de quatre nouveaux chroniqueurs.
Martine Leroy-Rambaud. Et oui, une femme à « La tête en noir », enfin ! Julien Vedrenne, grand shaman du splendide site K-libre. Deux membres de l’équipe imaJn’ère enfin –et pas des moindres : Artikel Unbekannt et Julien Heylbroeck qui rejoignent Jean-Hugues Villacampa (que Cthulhu le protège des gaz d’origine douteuse) avant la conquête du monde.

La tête en noir N°163 : dans les bacs (bien frais de préférence !)

Un peu de retard pour la mise en ligne de la TEN 163 pour des problèmes de format, mais ça y est, elle est là !

La tête en noir N°163 : dans les bacs (bien frais de préférence !)

Un peu de retard pour la mise en ligne de la TEN 163 pour des problèmes de format, mais ça y est, elle est là !

La tête en noire spécial imaJn'ère 2013

Les bios des artistes polar présents à la convention, c'est ici !

La tête en noir N°162 Où les esprits bourgeonnent

Guéry, Mesplède, Amelin, Villacampa, Laherrère, Maugendre, Bourgerie, la fine équipe de votre fanzine polar préféré est là !
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