vendredi 8 novembre 2013

La Tête en Noir N° 165 Un soupçon d'énervement

Claude Mesplède s’énerve sur les trublions qui dénigrent sans fondement  (c’est une mode) le polar en y opposant des statistiques pleines d’espoir. Michel Amelin étrille gaillardement « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker et nous prouve que le génie ne sort pas toujours de la lampe. Martine Leroy se penche sur « Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire » de LC Tyler, « Yeruldelgger » de Ian Manook et « Au-Revoir là-haut » de Pierre Lemaître (alors que le monsieur n’avait pas encore le Goncourt au moment de la première mouture de la chronique : bravo Martine !). Julien Heylbroeck décrypte « La couleur de la faim » de Johan Heliot, Jean-Marc Laherrère « Mort sous les coups » de Martin Waytes et « L’hiver du commissaire Ricciardi de Maurizio de Giovanni. Artikel Unbekannt dissèque « La grâce efficace » et « Une si douce apocalypse de Jérôme Leroy. Julien Védrenne revient sur les versions de « Taxi driver » Jean-Hugues Villacampa (que Nyarlatoteph le protège des bonnets rouges et des « salopards ») phylactérise Canardo « Le vieux canard et la mer » de Sokal ainsi que deux BD de chez Y.I.L puis revient sur l’ecellent « Léviathan » de Lionel Davoust. Paul Maugendre assiste à « La dernière séance » de Roland Sadaune quand Gérard Bourgerie apprécie « Ne deviens jamais vieux » de Daniel Friedman.

Sans oublier notre maître à tous : Jean-Paul Guéry et ses indispensables brèves.

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